Dimanche 28 octobre 2007
Il m'arrive régulièrement de me confectionner mes vêtements avec mes petites mains. Et hormis le fait que je peux les ajuster précisément
à ma morphologie non standard, j'y trouve un avantage majeur. Lequel? celui non négligeable de ne pas avoir trop souvent à supporter CA :

vous savez, l'étiquette qui pique dans le cou et avec laquelle je n'ai aucune espèce d'...

Elle est immanquablement fichtrement bien cousue cette étiquette, avec un petit fil nylon souvent coupé à ras, enfin "presque" à ras ! Et quand c'est "presque", CA pique.
Si bien cousue, que même avec beaucoup d'application pour la découdre avec le "découvite" si pratique, on se retrouve avec un petit trou dans le tee-shirt tout neuf... Grrr. Bon, OK, 2 ou 3 ptits points à la main, et on n'y voit plus rien.

vous savez, l'étiquette qui pique dans le cou et avec laquelle je n'ai aucune espèce d'...

Elle est immanquablement fichtrement bien cousue cette étiquette, avec un petit fil nylon souvent coupé à ras, enfin "presque" à ras ! Et quand c'est "presque", CA pique.
Si bien cousue, que même avec beaucoup d'application pour la découdre avec le "découvite" si pratique, on se retrouve avec un petit trou dans le tee-shirt tout neuf... Grrr. Bon, OK, 2 ou 3 ptits points à la main, et on n'y voit plus rien.
Il y a aussi celle qui est cousue juste sur le côté du petit haut ajusté.

Parfois, zétaient souples et douces les Zétiquettes comme ça :

Mais mondialisation oblige....les consignes d'entretien et de composition sont maintenant données en plusieurs langues, et ce n'est donc pas UNE étiquette mais DEUX qui en valent 4 puisqu'elles sont cousues en double.
Quelquefois elles sont imprimées sur une espèce de support
synthétique plus ou moins raide (plutôt plus que moins d'ailleurs), et parfois, selon le label de la marque, ce sont des inscriptions tissées, hautement encombrantes et qui déforment la couture
latérale des hauts en jersey... de plus en plus fin, voire transparent, MODE oblige.
Oui, je sais, je suis tatillonne !
Alors, vous, je ne sais pas, mais moi, ça finit toujours par me piquer le flanc et je trouve ça fort désagréable. Alors je m'emploie à les supprimer. Mais elles sont efficacement solidaires du vêtement puisque surjetées dans la couture.
La solution est fort simple : couper juste au ras de la couture. Et le résultat sensitif est presque pire... avec ce petit liseré qui reste bien visible et vivant.


Parfois , comme ce matin, je craque et avec l'aide de mon ami le découvite j'opère une découpe précise du surjet pour libérer ce corps étranger. Puis une suture délicate et "machinesque" remet tout en ordre, et il n'y parait plus rien.
Et surtout ça ne pique plus. Hip hip hip.

Bon, des fois, on a la chance d'apprécier une Nétiquettequipiquepas.
Hmmmmm, comme c'est bon.

Parfois, zétaient souples et douces les Zétiquettes comme ça :

Mais mondialisation oblige....les consignes d'entretien et de composition sont maintenant données en plusieurs langues, et ce n'est donc pas UNE étiquette mais DEUX qui en valent 4 puisqu'elles sont cousues en double.
Quelquefois elles sont imprimées sur une espèce de support
synthétique plus ou moins raide (plutôt plus que moins d'ailleurs), et parfois, selon le label de la marque, ce sont des inscriptions tissées, hautement encombrantes et qui déforment la couture
latérale des hauts en jersey... de plus en plus fin, voire transparent, MODE oblige.Oui, je sais, je suis tatillonne !
Alors, vous, je ne sais pas, mais moi, ça finit toujours par me piquer le flanc et je trouve ça fort désagréable. Alors je m'emploie à les supprimer. Mais elles sont efficacement solidaires du vêtement puisque surjetées dans la couture.
La solution est fort simple : couper juste au ras de la couture. Et le résultat sensitif est presque pire... avec ce petit liseré qui reste bien visible et vivant.


Parfois , comme ce matin, je craque et avec l'aide de mon ami le découvite j'opère une découpe précise du surjet pour libérer ce corps étranger. Puis une suture délicate et "machinesque" remet tout en ordre, et il n'y parait plus rien.
Et surtout ça ne pique plus. Hip hip hip.

Bon, des fois, on a la chance d'apprécier une Nétiquettequipiquepas.
Hmmmmm, comme c'est bon.






Lugano (Suisse),












Le tout réuni sur une feutrine commune
s'est laissé suspendre dans le couloir au ton chaud :







C'est nous qu'on l'a faite, et y'a pas la même au
magasin.

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